Découverte de l'Ikigaï et nouvelle aventure professionnelle

Cet article a été initialement posté sur LinkedIn.


Lors de mon dernier post, je vous faisais part d’un changement de situation.

Une fois le constat fait que j’étais à la fin d’un cycle, s’est naturellement posée la question : OK mais du coup je fais quoi maintenant ?!

C’est en cherchant à répondre à cette question que j’ai découvert un “outil”, l’Ikigaï.

En quelques mots, l’Ikigaï nous incite à réfléchir selon 4 angles :

  • ce qu’on aime faire
  • ce pour quoi on est doué
  • ce dont le monde a besoin (~= mes valeurs)
  • ce pour quoi on peut être rémunéré

Cet exercice est très personnel, car il dépend de ses convictions, de sa vision de la société, notamment sur le pilier “ce dont le monde à besoin”. Le but (et la difficulté) de cet exercice est d’arriver à combiner les 4, afin d’arriver à son Ikigaï : sa raison d’être.

Évidemment, à moins d’être monomaniaque, chacun de ses points n’appelle pas à une unique réponse. On se trouve donc face à un faisceau de possibilités (dont certaines farfelues…)

Il faut alors jouer avec ses limites : est-on prêt à faire des concessions sur un des sujets ? (la rémunération, l’impact que je veux avoir, abandonner un pan de son savoir faire…)

J’en ai extrait quelques “raisons d’être” qui tenaient la route, dont un qui me fait particulièrement vibrer => mettre mes compétences tech au service d’une agriculture/viticulture plus responsable 🚜

Hasard de la vie, quelques semaines après cet exercice, une discussion avec Jeff Kelley de chez Imagination Machine m’amène de fil en aiguille à rencontrer David Pineau, fondateur de Cockpit Agriculture qui se donne pour objectif… d’encourager à des pratiques agricoles plus vertueuses (agriculture régénératrice).

Comment ? En couplant les données économiques et techniques des agriculteurs, qui mises ensemble produisent des apprentissages précieux pour mieux piloter leur exploitation. Et ainsi réussir à prouver, avec de la data réelle terrain, que des pratiques vertueuses peuvent être performantes sur le plan économique.

Autant dire que le sujet a instantanément piqué ma curiosité !

J’ai ensuite pu rencontrer son associé, Olivier ANTONIN, qui a confirmé que leur projet était solide, centré sur des valeurs que je partage, et ambitieux.

J’ai été impressionné par le niveau de technicité (métier/data) et le début de traction que génère déjà leur projet.

📣 Alors, long story short : je rejoins l’équipe de Cockpit, avec enthousiasme et détermination !

Ci-dessous un extrait de mon Ikigaï ⬇️

Mon Ikigaï